Minorités visibles et minorités invisibles

La réponse du Français de souche au sioniste arrogant

Texte de novembre 2009

dissolvant2On parle à nouveau de favoriser les “minorités visibles” dans les médiats et les ministères, afin que les populations d’origine étrangère soient mieux représentées. La question n’est pas sans fondement. Le fait est que – en clair – la proportion de Noirs et d’Arabes à la télévision est très faible au regard de leur nombre dans la population vivant sur le territoire français. Il serait donc légitime de favoriser l’ascension de ces “minorités visibles”.

Pourtant, il est strictement impossible de comprendre le fond du problème si l’on fait abstraction de l’influence des minorités “invisibles” dans le système politique, financier et médiatique, et notamment de cette petite minorité judéo-sioniste, confortablement installée à la tête de l’État et dans tous les réseaux du pouvoir.

Les juifs, nous direz-vous, ne forment pas un bloc homogène : il y a des juifs de droite et des juifs de gauche, des juifs marxistes et des juifs libéraux, des juifs religieux et des juifs athées, des juifs sionistes et des juifs antisionistes, etc. Certes. Mais la lecture systématique des intellectuels juifs montre qu’il existe entre eux un dénominateur commun : tous, sans aucune exception, encouragent de toutes leurs forces l’immigration et l’instauration de la société “plurielle”, “multiethnique” et “multiculturelle”… sauf dans l’État d’Israël, bien entendu.

Les intellectuels juifs sont aussi les partisans les plus acharnés d’un monde sans frontières et d’un gouvernement mondial, dans lequel les races et les nations auront disparu, et ce, afin de favoriser l’avènement – comme ils disent – du règne de la “paix” sur terre, une paix qui sera absolue et définitive. Quand tout aura été arasé, quand il ne restera plus que des consommateurs métisses, dociles et sans caractère, alors le peuple juif sera reconnu comme le “peuple élu” de Dieu. Voilà à quoi travaillent sans relâche les intellectuels juifs (Jacques Attali, Alain Minc, B.-H. Lévy, Marek Halter, Elie Wiesel, etc.). Dans ces conditions, on comprendra que la sur-représentation des juifs dans les médiats (radio, télévision, cinéma) va à l’encontre des intérêts des pays dans lesquels s’exerce leur influence.

De surcroît, les revendications répétées des intellectuels juifs en faveur des minorités “visibles” tendent à exciter les populations allogènes contre les Français de souche, dénoncés régulièrement comme des gens “frileux”, “mesquins”, “bornés”, “conservateurs”. Cette propagande culpabilisante est d’autant plus abjecte que les judéo-sionistes qui orchestrent ces mouvements d’opinions se cachent ici derrière les “Blancs” pour attiser les rancœurs et les haines revendicatrices.

Écoutons par exemple Esther Benbassa, qui s’exprime dans Le Monde du 18 avril 2009 : « Discrimination et racisme sont le couple infernal qui bloque la créativité de tant de pays européens, arc-boutés sur leur “aristo­cratie” blanche, sortie du moule, amollie par le bien-être, dominante dans le corps de l’État… Finissons-en avec cette France-là. »

Nous ne supportons plus cette duplicité des judéo-sionistes, qui se disent “immigrés” quand il s’agit de défendre les droits des “opprimés”, et qui, d’un autre côté, accusent les “Blancs” de ce dont ils sont eux-mêmes coupables (matérialisme, pillage du Tiers-Mondespéculations boursièresguerres contre le monde musulman, etc).

Nous n’avons aucune leçon à recevoir de ce peuple “sûr de lui et dominateur”, qui a plus de sang sur les mains que n’importe quelle autre communauté dans le monde : Nous n’oublions pas le rôle des commerçants juifs dans l’esclavagisme au Moyen Age, ainsi que dans la traite négrière ; nous n’oublions pas le rôle des juifs bolcheviques dans le massacre de trente millions de Russes et d’Ukrainiens après 1917. Aujourd’hui, ce sont les populations palestiniennes qui sont transformées en “chaleur et lumière” par les bombes au phosphore de l’occupant. Nous en avons ras-le-bol de cette propagande judéo-sioniste qui vise à détruire les peuples libres dans le but d’établir une dictature cosmopolite universelle.

En conséquence, nous pensons que les principales organisations judéo-sionistes présentes sur notre territoire – le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France, la LICRA (Ligue contre le racisme et [surtout] l’antisémitisme), la Ligue des Droits de l’homme et la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité) – doivent être dissoutes et mises hors d’état de nuire, afin que le peuple français puisse redevenir maître de son destin.

Hervé Ryssen