Stéphane Moreale et l’inversion accusatoire

prisonLe 6 février 2016, sur le site internet de « La Charente libre », le journaliste « Stéphane Moreale » publiait un article intitulé « Bordeaux: un escroc à 2 millions d’euros sous les verrous ».

Voici les premières lignes : « Un Franco-iranien de 30 ans, soupçonné d’appartenir à un réseau d’escrocs au « faux président » dont a été victime une société bordelaise de négoce international, a été incarcéré à la prison de Gradignan après son interpellation à Paris la semaine dernière. Fin juin 2014, ce réseau était parvenu à détourner deux millions d’euros des comptes de l’entreprise. Deux individus se faisant passer pour des employés de la Société générale, gestionnaire des comptes du négociant, avaient obtenu de la comptable de la société qu’elle procède, à trois jours d’intervalle, au virement de deux millions d’euros sur un compte domicilié au sein d’une banque de Riga, en Lettonie… »

Comme nous suivons de très près ces escroqueries au « faux président » depuis le début en 2006, que nous avons écrit un long chapitre sur ce sujet dans notre livre Les Milliards d’Israël, paru en 2014, et que nous continuons à suivre de très près ces affaires, pour lesquelles nous répercutons tous les articles de presse sur notre compte Twitter (et que c’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles celui-ci a été censuré et n’est plus accessible depuis la France depuis peu), nous pouvons l’affirmer de manière péremptoire :

Dans ce type d’escroqueries dites « au faux président, dites aussi au « faux ordres de virement, TOUS LES ESCROCS, sans aucune exception, sont des juifs séfarades francophones, et non pas des « franco-iraniens ».

Pour être d’une pareille mauvaise foi, il nous paraît évident que ce « Stéphane Moreale » ne peut être que lui-même un juif qui — très classiquement — balance ses déchets sur les autres afin d’innocenter sa communauté. Cela s’appelle une inversion accusatoire, et c’est le procédé habituel qu’utilisent les intellectuels juifs depuis des lustres pour faire croire aux goys qu’ils sont toujours innocents.

Si les escroqueries intellectuelles étaient judiciairement condamnables, les prisons seraient pleines d’intellectuels juifs ; pas vrai Stéphane ?

Hervé Ryssen