Les Spartiates étaient-ils un peu cons ?

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Les intellectuels juifs se vantent régulièrement de la longévité de leur histoire, comparant celle du peuple juif avec les autres civilisations diparues, et laissant entendre que le judaïsme serait éternel, contrairement aux autres peuples, voués à disparaître.

Comme nous l’avons expliqué au début de notre « Histoire de l’antisémitisme », cette vision de l’histoire reflète une réalité, même si il faut garder à l’esprit que :

  1. 1. Les fondateurs de civilisations (blancs, noirs ou jaunes) sont toujours là.

Et 2. : le rôle des juifs dans l’histoire a toujours été de détruire toute civilisation, partout où ils sont stationnés, parce que l’essence même du judaïsme est de tout détruire, afin d’instaurer une « paix » qui sera, selon eux, « absolue, universelle et définitive ».

Le judaïsme, ainsi que nous l’avons déjà expliqué en long, en large et en travers, est effectivement d’abord et avant tout un projet politique d’unification mondiale, prélude à l’arrivée du messie (croient-ils).

Mais l’on est pourtant bien obligé de constater, en l’occurence, la supériorité de l’esprit sur la matière. Le projet du judaïsme est toujours présent, porté par un fanatisme incandescent, tandis que l’esprit de la Grèce classique a bel est bien disparu. A Sparte, l’antique cité guerrière, il n’y a rien à voir, paraît-il, excepté la statue de Leonidas, qui, en 480 avant J.-C., a si vaillament combattu les armées perses qui tentaient d’envahir la péninsule.

 

Nous soumettons maintenant à votre jugement un très beau texte de Marcel Pagnol (1895-1974) qui constitue les deux dernières pages d’une petite nouvelle intutulée Les Secrets de Dieu. On négligera « l’antiracisme » des premières phrases. Marcel Pagnol écrivait en effet en un temps où l’Europe n’était pas confrontée à une invasion migratoire. Mais la critique de l’eugénisme est imparable.

 

« Un soir d’hiver, à la campagne, devant de flamboyantes bûches, je pensais tout à coup à Sparte, à ses lois, à ses moeurs, à son idéal. Ce fut une ville d’héroïques guerriers et de farouches patriotes, soucieux avant tout, comme Hitler, de la pureté et de la beauté de leur race.

Lorsqu’un enfant naissait, une commission d’experts venait donc l’examiner, dans la chambre même de l’accouchée. Les filles étaient estimées selon leur taille et leur poids, comme des juments poulinières. Les garçons devaient paraître capables de porter un jour le bouclier, le casque de bronze, et la lourde épée de fer. Soumis dès l’enfance à une discipline militaire, leur seul idéal était de mourir sur un champ de bataille, après avoir tué autant d’hommes que le permettaient les armes de ce temps. Quant aux enfants  « réformés »  par ce « conseil de révision », les vieux sages les emportaient sous le bras, et allaient les jeter dans un gouffre voisin, qui s’appelait le Barathre.

Finalement, cette race si belle, et si soigneusement épurée, que nous a-t-elle laissé ? Des noms de rois, auteurs de lois aussi sévères qu’un règlement pénitentiaire, des noms de généraux, dont les armées ne dépassèrent jamais les effectifs d’un régiment, des noms de batailles, dont la plus célèbre est le glorieux désastre des Thermopyles, et les murs effondrés d’une petite ville. Ces pierres éparses sous des ronces ne cachaient pas une Vénus, un Discobole, une Victoire ailée, mais un bouclier verdi, des casques fendus, des glaives amincis par la rouille du temps. Au centre d’un paysage quelconque, ces ruines anonymes ne sont pas dominées par un lumineux Parthénon, haut dans le ciel sur une Acropole, mais accroupies dans l’ombre au bord d’un trou.

Ces hommes furent des Grecs de la grande époque, à deux pas d’Athènes, mère de l’intelligence et des arts. Pourquoi leur héritage est-il si misérable ? C’est parce qu’ils ont sacrifié leurs poètes, leurs philosophes, leurs peintres, leurs architectes, leurs sculpteurs; c’est parce qu’ils ont peut-être précipité sur les rocs aigus, au fond du Barathre, un petit bossu qui était Esope, ou le bébé aveugle qui eût chanté à travers les siècles les Dieux et la gloire de leur patrie… Et parmi les trop pâles petites filles qui tournoyèrent un instant, frêles papillons blancs, à travers la nuit verticale du gouffre, il y avait peut-être les mères ou les aïeules de leur Phidias, de leur Sophocle, de leur Aristote ou de leur Platon ; car toute vie est un mystère, et nul ne sait qui porte le message; ni les passants, ni le messager. »

 

Tout cela pour vous dire que la force physique est finalement bien peu de chose si elle n’est pas au service de l’intelligence et de la culture. Et la culture elle-même est vouée à disparaître si elle n’est pas mise au service de la religion ou d’un projet de nature religieuse, c’est-à-dire absolu, universel et définitif.

Voilà. On espère que les thuriféraires de la Sparte héroïque (Identitaires, trous du Gud et autres skins à barbe) ne sont pas trop déçus, car le temps de la guerre approche, et les patriotes français devront bientôt faire front, tous ensemble… et dans le respect des hiérarchies naturelles. Hervé Ryssen.