La force naïve de l’antifascisme

action antifaL’antifascisme révolutionnaire, c’est un combat inexpiable contre l’extrême-droite, et plus généralement, contre la haine ; contre toute sorte de haine : la haine des étrangers, la haine des juifs (“qui servent de boucs émissaires en période de crise” – on ne rit pas), la haine des femmes, la haine des ouvriers, la haine des jeunes, la haine des vieux, la haine des animaux, la haine de la pluie, etc. C’est aussi un combat quotidien contre les inégalités, les injustices et les discriminations.

Mais le militant antifasciste nourrit aussi des valeurs positives : l’amour sans frontière et la paix dans le monde. Il défend les faibles et les déshérités, et en premier lieu, les populations des pays pauvres, qui connaissent la faim et vivent dans la misère.

Car – il faut le savoir – les “antifas” ne conçoivent l’humanité que débarrassée des frontières. “La terre appartient à tout le monde”, disent-ils. “Nous avons tous le même sang” ; “nous sommes tous des frères humains”. C’est aussi ce que répètent sans relâche les intellectuels ultra-démocrates ou libéraux comme Edgar Morin, Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy, par exemple ; mais passons…
Culpabiliser l'HBOn voit ainsi les “antifas” militer dans les organisations humanitaires, toujours prêts à se sacrifier, à donner de leur temps pour les enfants africains ou les paysans de Bolivie, victimes de la politique de pillage des pays occidentaux. Les antifas sont en effet absolument convaincus que les Blancs sont la plaie de l’humanité, les grands pilleurs des matières premières et des richesses du tiers-monde, et que c’est de leur faute si des millions d’Africains meurent de faim chaque année. D’où leur haine plus ou moins consciente de leur propre peuple, qui n’est d’ailleurs pas du tout naturelle, mais qui leur a été soigneusement inculquée depuis des lustres par des penseurs cosmopolites bien identifiables.
Je me souviens que dans un couloir de la Sorbonne, en 1993, face à une ligne de gauchistes, j’avais posé tranquillement la question à une militante sans-frontiériste : “En somme, trente millions d’immigrés supplémentaires, ça ne te gênerait pas ?” Et elle avait répondu benoîtement : “Non, ça ne me gênerait pas”. Je m’étais alors tourné vers mes amis pour constater l’évidence : “C’est clair ! Ce qu’ils veulent, ce n’est pas la destruction du capitalisme, mais la disparition de la race blanche.” C’est la phrase exacte qui est sortie de ma bouche. Vingt ans après, je m’en souviens très bien.

Ainsi, pour les apôtres de l’antifascisme radical et révolutionnaire, la France est un pays fondamentalement raciste, essentiellement composé de “gros beaufs”, “haineux”, “frileux” et “repliés sur eux-mêmes”, qui se satisfont pleinement de la société de consommation et s’engraissent au détriment des pays pauvres. Voilà en résumé ce qu’il y a dans la tête d’un “antifa”. Nous sommes bien placés pour en parler, puisque nous étions nous-mêmes anarchiste (communiste libertaire) dans nos années étudiantes, avant de nous débarrasser peu à peu de cette quincaillerie idéologique au cours de l’année 1992.

Tout doit disparaître !
La vérité est que l’immense majorité des hommes blancs sont à l’image des autres cakes humains. C’est ce que nous avons écrit dans la dernière partie de notre livre “Les Milliards d’Israël” (septembre 2014) : “La plupart des êtres humains normalement constitués se contentent de peu : nourrir leur famille, s’acheter une petite maison, partir l’été en vacances et s’élever spirituellement suffit à les satisfaire. La quasi-totalité de l’humanité – sur les cinq continents – vit avec peu de choses, peu d’argent, et s’en trouve très bien ainsi. Il n’y a guère qu’une toute petite minorité d’êtres humains sur cette terre qui vénère l’argent, en parle matin midi et soir, dort en rêvant de prendre des bains dans des pièces d’or et des billets de banque. Et depuis des siècles, ces gens-là se recrutent essentiellement dans une petite secte bien connue pour sa fièvre commerciale, son âpreté au gain et sa soif de pouvoir.”
diamant oct 86 IIICeux qui pillent les richesses du tiers-monde, les rois de la banque et du négoce (que ce soit le fer, le zinc, le cobalt, le pétrole, le blé, le diamant ou le manganèse) sont toujours les mêmes depuis la nuit des temps. Et ce sont aussi ces gens-là, avec leurs milliards, qui travaillent à faire disparaître les frontières, les races, les nations, et toutes les différences entre les hommes, dans l’espoir d’instaurer un jour une paix sur terre, qui sera, selon eux, “absolue, universelle et définitive”. C’est à ce moment, pensent-ils, que le messie qu’ils attendent depuis si longtemps pourra enfin arriver. Voilà pourquoi ils travaillent sans relâche à l’instauration d’un gouvernement mondial.

Dans tous les pays où ils sont stationnés, à travers les médiats qu’ils possèdent – dans la presse, à la télévision, au cinéma – ils distillent une propagande cosmopolite qui ne s’arrête jamais : ouverture des frontières, apologie du multiculturalisme, de la société plurielle, du métissage ; tolérance à l’égard des minorités afin de dissoudre le corps national, “libération de la femme” (qui aboutit à la destruction de la cellule familiale patriarcale), apologie de l’homosexualité, de l’ambiguïté identitaire, etc.

Dans cette perspective, toutes les sociétés traditionnelles doivent disparaître. Et quand il ne restera plus rien, quand toutes les civilisations auront été détruites, quand tous les peuples auront été mélangés, broyés, concassés, atomisés, ils seront là, debout, fiers de leur appartenance communautaire et seront enfin reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”. 

Attali éco towns copieIl faut expliquer cela aux gauchistes, qui ne voient rien, ne comprennent rien à ce qui est en train de se passer. Le résultat le plus tangible de leur combat pour les déshérités, les pauvres, les travailleurs, ces dernières décennies, n’aura pas été de libérer les prolétaires des chaînes de l’esclavage salarié (ça se saurait) mais d’avoir transformé les banlieues ouvrières en véritables villes africaines. Loin d’avoir reculé, le “capitalisme” qu’ils dénoncent n’a fait que progresser. Si la société mondiale-libérale et les oligarchies financières ont pu gagner autant de terrain, c’est donc aussi un peu grâce à ces jobards sans-frontiéristes, qui jouent finalement le rôle de milice de rue au service des banquiers et des rois de l’import-export : les mêmes qui affichent parfois en très gros sur la vitrine de leur magasin : “Tout doit disparaître !”

antifa150Les chiens de garde du grand capital
Je suis resté gauchiste pendant cinq ans, de ma deuxième année de terminale au lycée Jules Ferry à Paris (place de Clichy, 1987), jusqu’à la fin de mon année de maîtrise d’histoire à l’université de Créteil (1991). C’est seulement ensuite que j’ai compris que l’idéal humaniste d’un monde sans frontières n’aboutissait au final qu’à une société à l’américaine.

Le Système nous avait tellement bien dressés à haïr les “fachos” que toute discussion avec eux, la lecture d’un seul livre, d’un seul papier supposé en être était restée une démarche inimaginable pendant longtemps. Mais je voulais comprendre les motivations de ces monstres. En 1992, pourtant, je franchis le pas et achetai un exemplaire de National-Hebdo en baissant la tête, pour vérifier par moi-même, à la source, les turpitudes des fascistes. Je découvris dans ce journal (il y avait alors quelques plumes brillantes) des informations stupéfiantes concernant les grandes organisations mondialistes (forum de Davos, groupe de Bilderberg, Trilatérale), la nature des dirigeants occidentaux et leur accointance certaine et avérée avec les puissances obscures. Ce que j’appris dans cette presse dite “extrémiste”, je ne l’avais lu nulle part ailleurs.

Néanmoins, je me souviens très bien avoir éprouvé pendant un certain temps le sentiment diffus de trahir l’idéal prolétarien et de passer du côté du patronat. On nous avait tellement répété que les fascistes étaient “les chiens de garde du grand capital” que je ne pouvais concevoir les choses autrement. Il me fallut donc un peu de temps pour découvrir que ladite “extrême droite” n’avait non seulement pas grand chose à voir avec la défense du “grand capital”, mais qu’au contraire, on y trouvait les opposants les plus farouches aux menées des grands groupes financiers et à la société de consommation.

Il faut lire la bible des anarchistes, “Fascisme et grand capital” de Daniel Guérin, pour prendre la mesure de l’erreur que font les “antifas” dans l’analyse du phénomène “fasciste” et de la droite prolétarienne. Nous serions les “chiens de garde du grand capital ”, ose-t-il affirmer ! L’accusation est cocasse pour ceux qui vivent “l’extrême-droite” de l’intérieur. Il faut surtout comprendre ici que, juif et homosexuel, Daniel Guérin n’a fait qu’user de la dialectique habituelle des intellectuels de sa communauté : accuser son ennemi de ce dont on est soi-même coupable. Cela s’appelle une inversion accusatoire ; et les lecteurs de nos livres savent que les intellectuels juifs en usent constamment pour circonvenir les goys.

broyeuseLe gauchisme : soupape de sécurité du Système
Car en réalité, ce sont eux, les gauchistes, qui sont absolument nécessaires au bon fonctionnement de la société libérale. C’est ce que nous écrivions dans l’introduction de notre premier livre, « Les Espérances planétariennes » (septembre 2005) : “Enfin dégagée de l’encombrant fardeau sibérien, l’idée communiste peut à nouveau jouer correctement son rôle, en toute conformité avec ses principes, qui est celui d’être l’aiguillon de la démocratie, à l’intérieur même de la démocratie libérale, finalement seule capable de nous frayer la voie vers la société plurielle universelle. C’est dans l’opposition active que le communisme est véritablement efficace. C’est dans l’opposition qu’il peut rendre les meilleurs services, puisqu’il permet de maintenir les opposants au système libéral dans les perspectives planétariennes. Il est en quelque sorte la soupape de sécurité d’un système libéral désespérant, qui, du fait de son absence de transcendance et de ses aspirations purement matérialistes, engendre fatalement des oppositions radicales. Celles-ci sont alors récupérées par l’idéal communiste et conservées dans le bouillon du mondialisme. Sans lui, les opposants à la démocratie bourgeoise et à la société de consommation se porteraient inévitablement vers les mouvements de réactions identitaires et ethniques, ce que le système cosmopolite ne souhaite à aucun prix. Le scénario qui se déroule sous nos yeux est donc celui que George Orwell avait imaginé dans son fameux roman-fiction intitulé 1984, dans lequel le chef de l’opposition clandestine, le fameux et insaisissable Goldstein, n’était finalement rien d’autre qu’un agent du système ayant pour mission de canaliser les oppositions. Le communisme a donc réintégré le rôle qu’il n’aurait jamais dû cesser d’avoir, qui est celui d’être une utopie mobilisatrice, nichée à l’intérieur de la démocratie. Le soviétisme est mort ; peut-être même qu’il a été assassiné. Mais l’idéal communiste paraît être soigneusement entretenu, réchauffé au sein de la démocratie libérale, lové dans ses institutions. C’est ainsi que fonctionne la spirale planétarienne : avec un système, d’un côté, et une opposition factice à ce système, de l’autre. Les deux forces sont absolument complémentaires et indispensables l’une à l’autre.”

Halte à la guerre impérialiste et raciste !
Afin que vous puissiez évaluer le niveau de naïveté auquel un gauchiste “antifa” peut plonger, on se permet de vous soumettre une très belle analyse d’une certaine “Marie-Christine Loubières”, qui était en 2001 la directrice de publication d’une petite feuille de choux trotskiste intitulée “Toute la vérité” (po po po !). Elle joue ici le rôle de “Goldstein”. Dans ce vieux numéro daté du 29 octobre 2001, “Marie-Christine Loubières” dénonce la guerre des pays occidentaux contre l’Irak de Saddam Hussein. On ne résiste pas à vous faire partager la prose de ces guignols. Écoutez cela :

“Aujourd’hui, la guerre impérialiste et raciste menée par George Bush au compte de l’impérialisme américain, appuyée par MM. Chirac-Jospin-Gayssot-Cochet, c’est la plus formidable campagne de promotion du racisme, de l’antisémitisme et du fascisme. En France, c’est la chasse au Maghrébins, basanés et blacks, avec notamment, vigifaciès renforcé. La récession économique mondiale frappe de plus en plus les jeunes et la bourgeoisie raciste et colonialiste, désigne des boucs-émissaires. Pour elle, l’ennemi à abattre sont les jeunes maghrébins, basanés et blacks. Alors notre cri de ralliement et de combat est : A bas les lois racistes, antisémites et pro-fascistes ! Vérité-vengeance-justice pour tous les jeunes assassinés! A bas la guerre impérialiste et raciste mondiale !”

no-more-wars-for-israel-national-alliance-smEn réalité, n’importe quel crétin pouvait se rendre compte que les armées de la coalition occidentale étaient multiraciales, tandis que l’armée irakienne n’était composée que d’Arabes. Et en creusant un peu, il n’était pas difficile de constater que l’entourage du président américain George Bush était composé en grande partie de juifs-sionistes, obsédés par la sécurité de l’État d’Israël. Quant au racisme supposé de l’État français – la “chasse au Maghrébins” – c’est évidemment un propos qui relève davantage du délire que de l’analyse politique.

Notons aussi qu’il y a beaucoup de “Marie”, “Anne-Marie”, Marie-Christine” parmi les signatures que l’on trouve au bas des articles de la grande presse (Le Figaro, Le Monde, Libé, etc.) Ici, il n’y a pas de doute à avoir : “Marie-Christine Loubières” est évidemment un nom d’emprunt derrière lequel se cache un petit juif débile, qui s’est d’ailleurs sans doute suicidé depuis, devant le triomphe du “racisme et de l’antisémitisme”. Le véritable antifa se reconnaît à sa capacité à avaler de telles sornettes sans jamais se poser de questions.

La criminalité en pays capitaliste

Dans le même genre de balivernes, on peut aussi lire cette belle analyse des dérives de la société contemporaine sur le site internet du Parti Communiste Marxiste Léniniste Maoïste (PCMLM). L’auteur examine le procès de Thierry Devé-Oglou, ce déséquilibré d’origine turque qui, en 2007, avait tué la jeune Anne-Lorraine Schmitt dans le RER de 32 coups de couteau après avoir tenté de la violer. Il avait été remis en liberté en février 1997 après une condamnation à cinq ans de prison pour avoir violé et blessé une femme sur la même ligne de RER deux ans plus tôt.

Et voici la brillante analyse marxiste-léniniste : « Le comportement de Thierry Devé-Oglou est bien le produit du capitalisme parce qu’il reflète le rapport fétichiste au monde induit par le capitalisme. Ce fétichisme s’exprime par exemple dans le tuning, la fascination pour les collections d’arts privés des grands bourgeois, la collection compulsive de fans de tous les objets se rapportant à des personnes célèbres (chanteurs/chanteuses, footballeurs, etc.), les mono-obsessions, ou encore l’excitation sexuelle provoquée par la vue d’un objet particulier. L’apparition du phénomène des tueurs en série est ainsi concomitante du capitalisme car les tueurs en série sont des collectionneurs pervers et fétichistes se focalisant souvent sur un seul type de victime… Thierry Devé-Oglou n’a pas tué parce qu’ “il est comme ça” mais parce qu’il a matérialisé des aspects fondamentaux du mode de production capitaliste. »

Cheval, de Maurizio Cattelan (Fondation François Pinault)L’auteur – presque aussi fossile que marteau – conclut avec superbe : “Les crimes ne sont une fatalité que dans la préservation du capitalisme et de son idéologie dominante reposant en grande partie sur le patriarcat ! Comme l’a prouvé l’expérience de la Chine de l’époque de Mao Zedong, les crimes disparaîtront dans la construction du communisme, car la matière pourrie produite à leur source par le capitalisme aura été transformée dans le processus révolutionnaire !”

On voit bien que dans la logique “antifa”, il n’y a pas de coupable. “C’est la faute à la société !”
On aurait bien aimé se moquer un peu de ce guignol, mais à droite de l’écran, un texte nous prévient à l’avance : « La moquerie, qui tient de l’indifférence et de la méchanceté, tout comme de la mesquinerie, est typiquement bourgeoise: elle exprime le dédain, principalement pour ce qui est nouveau. » Le bougre a tout prévu !

Antifascisme et délation

Notez que les sites internet antifascistes ne dénoncent pas les grandes organisations mondialistes : jamais ! Ce serait donner du grain à moudre aux thèses “conspirationnistes”, et ils prêteraient alors le flanc à de terribles accusations d’antisémitisme. Les antifas comprennent aussi sans doute plus ou moins consciemment que les dirigeants des grandes banques et des multinationales sont eux aussi acquis à l’idée d’un monde sans frontières.

reflexes 2Leurs cibles prioritaires restent donc les militants “d’extrême droite” : les franchouillards, les petites gens, les sans grades, qui incarnent à leurs yeux la haine et l’intolérance. Sur internet, l’activité principale des antifascistes est de divulguer les noms et les adresses des militants nationalistes, supposés être les plus dangereux gardiens de l’ordre capitalistique international. Il suffit de lire sur internet des sites comme “reflexe”, “nopasaran”, “fafwatch” “raslefront” ou “lahorde” pour se rendre compte de cette inclination certaine à la délation. Là encore, nous retrouvons l’estampille de l’intellectuel juif, expert en la matière, et qui a su transmettre le bon “réflexe” à ses adeptes. (ci-contre, dessin de « César »).
Avouons qu’ils sont souvent bien renseignés, ce qui est parfaitement logique, puisqu’ils travaillent avec les services de police. 

Tenez, voici un exemple : Au mois d’avril 2012, à l’occasion des élections étudiantes à la faculté d’Assas, un ami à nous, Frédéric J., s’était fait contrôler par la police devant l’université en fin de journée. Nous étions présents et avions assisté la scène. Quelques jours plus tard, son identité et le récit de son interpellation apparaissaient sur le site d’Abel Mestre et de Caroline Monnot “droites-extremes”. C’est un exemple parmi d’autres. Nous avons aussi la certitude que le journal en ligne “Street Press” travaille en relation directe avec les flics.

Les sites “reflexe” et “fafwatch” ont aussi des informations de première main, ce qui n’a jamais empêché ces guignols de la révolution prolétarienne de clamer haut et fort que les militants d’“extrême droite” sont les chiens de garde du Système.

reflexesOn a envie de leur cracher dessus !
Les crétins de gauchistes, qui s’imaginent être des révolutionnaires, ne sont que les jouets entre les mains des idéologues cosmopolites. Ce sont les soldats de Goldstein.

La collusion entre ces militants “sans-frontiéristes” et l’oligarchie mondialiste se manifeste parfois de manière toute naturelle. Nous avons ainsi le souvenir d’avoir engagé une discussion avec un jeune militant de Lutte ouvrière. C’était sur le marché de Clichy-la-Garenne, un matin d’on ne sait plus quelle campagne électorale (les municipales de 2001, je crois). La conversation avait tourné court, puisqu’au bout d’une minute à peine, notre brave petit soldat trotskiste avait interpellé un flic en uniforme qui passait par là pour lui raconter, indigné, que nos propos tombaient sous le coup de la loi !

Quant aux anarchistes, comme nous l’avons déjà écrit, ce sont de grands enfants. Il est normal de l’être quand on a vingt ans. Mais quand on voit des vieux anards de cinquante berges, on a tout simplement envie de leur cracher dessus, ni plus ni moins. Ils ne voient rien, n’entravent rien, ne comprennent rien à ce qui est en train de se dérouler sous leurs yeux. Ils vivent au cœur du vingtième arrondissement de Paris ou dans le quartier de la Croix-Rousse, à Lyon, en s’imaginant être les descendants des titis parisiens frondeurs ou des canuts. En réalité, ce sont de pauvres cloches aux cheveux dégueulasses, paumés au milieu des Africains hilares qui se foutent de leur gueule et qui se demandent comment les Blancs font pour être aussi cons.

Hervé RYSSEN
Pourquoi l’antisémitisme

punks à chiens

ouvrons nos frontières