Alain Minc : chantre du mondialisme

MincWolfowitzcopieDans un livre du très libéral Alain Minc intitulé Epître à nos nouveaux maîtres (Grasset, 2002), nous découvrons sans surprise les appels fébriles à l’immigration, qui sont l’estampille de l’intellectuel juif, comme nous ne cessons de le démontrer.
Alain Minc écrit par exemple à la page 98 : « Il nous faudra de nouveaux immigrés. Ce n’est pas une prophétie à long terme mais une réalité presque immédiate. »
En réalité, il s’agit surtout pour les intellectuels juifs de favoriser au maximum la dissolution des peuples européens, afin de se préserver d’une réaction nationaliste.
A la page 117, il nous le dit franchement, mais « sans l’admettre » : « Nous faisons nôtre, sans l’admettre, le multiculturalisme, mot inventé par un juif allemand, Horace Kellen, qui a passé sa vie à louer la beauté des différences par rapport au totalitarisme « wasp » ».
Page 142, il s’en prend aux ONG, à toute les associations humanitaires : « Vous êtes aujourd’hui parmi les plus arrogants de nous nouveaux maîtres. » (il dit la même chose, tout au long de son livre, des féministes, des « gays », des altermondialistes, etc. bref, de tout ce qui peut faire oublier le principal).
A la page 190, le voilà qui dénonce les « névrosés de l’antiaméricanisme » : « L’antiaméricanisme, écrit-il, est à la fois le gauchisme des crétins et le nationalisme des niais. » (ils adorent injurier leurs adversaires ; cf. Le Fanatisme juif).
A la page 245, il nous assure encore, au cas où nous l’aurions oublié, que l’immigration est « économiquement nécessaire. » Puis, il se fait le chantre de la citoyenneté européenne et du mondialisme : « Le jour où nous serons collectivement convaincus d’être un canton à l’échelle du monde, tout deviendra plus simple. » (page 260).
Alain Minc est donc incontestablement un intellectuel juif. Nous l’avons déjà dit et nous le répétons : c’est d’abord à ce qu’il dit, à ce qu’il écrit et à ce qu’il fait que l’on reconnaît un juif, beaucoup plus sûrement qu’à son visage, à son nom ou à ses origines, parce que le judaïsme est d’abord et avant tout un projet politique.
Et si le très libéral Alain Minc parle aussi du « choc libérateur de mais 68 » (page 67), c’est parce que le projet politique du communisme est exactement le même que celui des financiers internationaux : dissoudre les identités nationales, effacer les frontières, supprimer les libertés tribales, favoriser par tous les moyens l’unification du monde et l’instauration d’un gouvernement mondial. C’est seulement à ce moment-là, paraît-il, qu’un messie pourra arriver. Vous le reconnaîtrez facilement : il a deux petites protubérances sur la tête, et l’air pas commode du tout. C’est un messie méchant et son haleine est fétide. Hervé Ryssen