Stéphane Hessel et les doigts de l’homme

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Stéphane Hessel, décédé en février 2013, était l’auteur d’un petit livre titré Indignez-vous, qui a “cartonné” en librairie; mais il vrai qu’il s’agissait d’un texte de trente pages, vendu trois euros.

93 ans, et toutes griffes dehors

Dans les années 90, cet ancien ambassadeur de France avait été nommé médiateur pour les “sans papiers”. À 93 ans, il avait toujours la mâchoire qui tremblait d’indignation quand il pensait à la terrible situation des Roms et des clandestins à expulser, ainsi qu’à celle des immigrés qui ont le courage de rester en France et qui doivent vivre dans cet enfer. On savait déjà que les Français étaient des salauds, mais à ce point-là, ça dépasse l’entendement.

Dans son petit opuscule, Stéphane Hessel traite du démantèlement de la sécurité sociale, de la remise en cause des retraites, de la paupérisation, de l’écart grandissant entre les riches et les pauvres… « Le pouvoir de l’argent, tellement combattu par la Résistance, n’a jamais été aussi grand, insolent, égoïste avec ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l’État… L’actuelle dictature internationale des marchés financiers menace la paix et la démocratie. » Il y a vraiment de quoi être écœuré ! Et quand on pense à l’état dans lequel est la planète, la pollution, la couche d’ozone, la mer qui monte, les avalanches, les omégas 3 qui envahissent tout… ça fout vraiment la haine ! 

Stéphane Hessel, qui est un ancien résistant, fait le constat de tous ces maux qui nous accablent et invite la jeunesse à suivre l’exemple des grands anciens : « Nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l’héritage de la Résistance et de ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous ! »… Euh… On va rester courtois avec ce vieux c… et faire une réponse louis-quatorzienne : « Nous verrons » !

Les droits de “l’homme”

Stéphane Hessel, né à Berlin en 1917, est arrivé en France à l’âge de sept ans. Sa mère, Helen Grund, était la fille d’un banquier prussien. Son père, Franz, était écrivain et traducteur, membre d’une famille de la grande bourgeoisie juive polonaise qui avait fait fortune dans le commerce des grains. Comme le théoricien marxiste George Lukacs et quelques autres, c’est donc un fils de bourgeois pétri de judaïsme et plein aux as qui vient nous prêcher le partage, l’ouverture des frontières et la tolérance… au nom des droits de “l’homme”, bien entendu. Et il faut voir la tête de “l’homme”.

Contrairement à ce que beaucoup affirment, Stéphane Hessel n’a pas  été corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948. Il rédigea, en revanche, juste après la guerre, “un ensemble de principes et de valeurs sur lesquels reposerait la démocratie moderne de notre pays”.

Le père de la Déclaration universelle des “droits de l’homme” de 1948 est en fait un certain René Cassin, qui était le président de l’Alliance israélite universelle. Et l’idéologie des droits de l’homme, comme le disait si bien René Cassin, n’est que la « laïcisation des principes du judaïsme ». (Cf. Le Miroir du judaïsme, page 125 et suivantes). C’est, en quelque sorte, un moyen de vous faire taire, au nom de la tolérance et de “l’amitié entre les peuples”.

Les raisons du succès

On dit que Stéphane Hessel a été torturé puis déporté à Buchenwald. C’est possible, après tout, bien que les cas d’impostures soient tellement nombreux en la matière que la tendance naturelle est maintenant de mettre systématiquement en doute ce genre de témoignages venant de ce genre d’individus. Il faut croire que les nazis étaient de méchants gamins qui torturaient la bête qu’ils venaient d’attraper, et puis la relâchaient, comme ça, pour le plaisir. « J’ai été indigné par le nazisme », écrit Stéphane Hessel. En ce qui nous concerne, il faut le dire, c’est surtout le judaïsme qui nous indigne, dans sa forme bolchevique, tout autant que dans sa forme démocratique et publicitaire.

Et pourtant, Stéphane Hessel n’est guère apprécié de nombre de piliers du système médiatique. Il faut dire qu’il s’est mis à dos tous les partisans enfiévrés du grand Israël. « Aujourd’hui, écrit-il, ma principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie ». Suivent deux pages en défense du peuple palestinien. Voilà de quoi remplir d’aise nombre d’associations immigrés, tiers-mondistes et immigrophiles, mais aussi tous les antisionistes – de l’extrême-gauche à une certaine extrême-droite “flashy” – qui luttent pour que peuple palestinien puisse vivre dignement, tout en se fichant pas mal de la survie de la race blanche et du peuple français. En l’occurrence, nous pensons pouvoir mettre tout le monde d’accord : que Stéphane Hessel aille prêcher la bonne parole en Palestine, et que les juifs et les Arabes se débrouillent comme ils l’entendent, de l’autre côté de la Méditerranée, en emmenant avec eux leurs partisans et leurs coupe-jarrets. Tout le monde dehors ! Raus !

Le gouvernement mondial résoudra tous vos problèmes

Stéphane Hessel, qui se prétend, comme tous les gens de son espèce, “plus français que les Français”, est en réalité un cosmopolite du type le plus achevé. Il suffit d’ouvrir son livre de 2008 au titre évocateur, Citoyen sans Frontières. Dans les dernières pages, il écrit : « Il nous semble nécessaire  d’œuvrer aujourd’hui [pour] l’émergence d’une citoyenneté et, à terme, d’une démocratie mon­diales, seules à même de donner aux régulations écologiques, sani­taires, sociales et économiques, devenues indispensables, un socle de légitimité démocratique. »

Sur ce point fondamental, il est bien d’accord avec Ni­co­las Sarkozy qui, le 25 septembre 2007, avait relancé l’idée d’un nouvel ordre mondial dans son discours à la tribune de l’As­­semblée générale des Nations Unies : « Au nom de la France, j’appelle tous les États à se réunir pour fonder le nouvel ordre mondial du XXIe siècle, sur cette idée forte que les biens communs de l’humanité doivent être placés sous la responsabilité de l’humanité tout entière. »

Jacques Attali, le conseiller du prince, le répète à qui veut l’entendre et sur toutes les ondes : il faut un gouvernement mondial ! Dans son Dictionnaire du XXIe siècle, en 1998, il parlait déjà d’une « urgente nécessité d’un gouvernement mondial. » Dans son livre de 2003 intitulé L’Homme nomade, il prophétisait ce que sera le monde de demain, dans une vision très personnelle : « Après bien des désordres, écrit-il, voire d’épouvantables désastres, la planète deviendra une entité unique, sans frontières. » Dans ce Nouvel Ordre mondial régnera une « hyper­classe », qui sera composée… comment dire… disons qu’il n’y aura pas que des juifs ! Ce sera ouvert aux goys, enfin… à certains goys.

C’est une idée que le sociologue “indigné” Edgar Morin (de son vrai nom, Nahum) répète inlassablement depuis trente ans dans tous ses livres. Dans Terre-Patrie, en 1993, il écrit par exemple : il nous faut « envisager la citoyenneté planétaire, qui donnerait et garantirait à tous des droits terriens. » Cette idée s’insinue partout, où que vous vous trouviez. Dans le journal TGV Magazine de juillet-août 2009, par exemple, Edgar Morin vous accompagne et vous susurre à l’oreille, pendant que défile le paysage : « Pour tenter de résoudre les problèmes de l’humanité qui sont des problèmes planétaires… il faudrait créer une gouvernance planétaire. »

Bernard-Henri Lévy fait naturellement partie de la tribu. Dans son livre Récidives (Grasset, 2004), il encense la construction européenne, qui ne doit pas, selon lui, être « une nation de plus », mais « un dispositif de nature à travailler, fracturer, pulvériser et, fina­lement, nécroser, les identités et les fixations nationales. » Il tient un discours explicite qui reflète bien cette volonté cosmopolite de détruire les nations : « La machine européenne, écrit-il… est venue s’inscrire contre ces nationalismes mystiques et a commencé à les renvoyer au musée des horreurs historiques. Avec la mort de ces nationalismes messianiques, les Juifs perdent le plus redoutable de leurs adversaires. »

Dans son livre L’Humanité perdue (1996), le philosophe Alain Finkielkraut encourage lui aussi l’instauration de  « sociétés pluri­ethniques » et fait l’apologie du déracinement des goys, à qui il faut sortir de la tête les notions de famille et de patrie : « Le Mal, écrit-il vient au monde par les patries et par les patronymes. Le Mal, c’est la dictature exercée sur les prénoms par les noms de famille. » Dans un autre livre, Le Mécontemporain, il écrit  de « l’homme post-moderne » : Il « cesse de pourchasser les traces du passé en lui-même comme dans les autres. » Son titre de gloire, « c’est d’être cosmopolite, et de partir en guerre contre l’esprit de clocher. »

Pascal Bruckner ne dit pas autre chose. En 1990, dans La Mélancolie démocratique, il explique, dès les premières pages de son livre, qu’il attend « l’unification du globe » et la « paix universelle » qui seront une « glorieuse étape » de l’histoire de l’humanité. Le romancier Romain Gary faisait lui aussi l’apologie du gouvernement mondial. Dans L’Homme à la colombe (1958), le héros Johnny plaide pour un « gouvernement mondial ».

Ci-dessous : les doigts de « l’Homme »

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