Vincent Cespedes : sans accent, en un seul mot

vincent-cespedesAprès la parution de son livre L’Homme expliqué aux femmes (Flammarion 2010), le quotidien Libération du 17 octobre 2010 avait accordé une pleine page au jeune philosophe Vincent Cespedes. On peut y lire ceci :

« Il élabore une virilité douce et charnelle, non dominatrice. Une masculinité ouverte au mélange, qu’il appelle “mixophilie” » ; « mon socle théorique le plus fécond », explique le philosophe, qui ajoute : « J’ai lu Freud à 8 ans. »

Il a 5 ans quand ses parents divorcent. Devenus délégués médicaux pour vivre, « ils tentent de réinventer la vie ». Ah ! quand on entend le mot « inventer », il faut dresser l’oreille. Mais poursuivons l’article. On y trouve cette mise en scène théâtrale :

« L’explosion des Twin Towers en 2001 marque son effondrement personnel. Du jour au lendemain, il arrête le sport. Gigantesque crise de désensibilisation, il ne sent plus le brûlant du café sur ses lèvres. Sa renaissance passe par un isolement volontaire de deux ans. Juste distrait par deux ou trois maîtresses, il atteint “l’extrême de l’écriture”. Entre nuits blanches et hallucinations, il sort ses premiers écrits, démissionne de l’Education nationale. »

Il est clair que Vincent Cespedes est un émotif, qui ressent plus fortement les déboires de la vie que quiconque. Mais on connaît la musique… Marchez lui sur le pied dans le métro, et c’est un appel à l’assassinat. Son énergie lui vient de ses parents, paraît-il :  « C’est celle des survivants. Des exilés. » Nous y sommes ! « Son père, pied-noir d’origine espagnole, s’adonne frénétiquement à la peinture, sa mère, issue d’une famille hongroise, gère l’après-coup de secrets familiaux tardivement révélés. “A 14 ans, elle a appris qu’elle était juive. Ce fut comme une bombe lancée en pleine figure.” » (toujours la même rengaine). L’histoire de cette famille est décidément bouleversante.

Sur le plateau de l’émission “Arrêt sur image”, le 5 novembre 2010, Vincent Cespedes, nous expliquait que la pornographie était réactionnaire. Ecoutez un peu cela : « C’est fasciste, fascisant. Le fascisme, c’est l’interchangeabilité des êtres… On transforme le corps en marchandise… Le fascisme est dans l’idée d’une hiérarchie systématique entre l’homme qui domine et la femme qui est soumise. » Ça, c’est une inversion accusatoire très caractéristique, ou l’on ne s’y connaît pas ! Le fait est que l’industrie pornographique est très largement entre les mains de producteurs juifs. On renvoie ici à un chapitre de notre livre intitulé La Mafia juive (2008).

L’animatrice de l’émission, Judith Bernard, tenta d’émettre quelques idées, et fit remarquer, le livre à la main : « vous soulignez que la jouissance anale pour les garçons, ça peut être pas mal aussi ». Ce qui nous amène tout naturellement à l’idée que le lobby juif et le lobby homosexuel sont intrinsèquement liés. D’ailleurs, ce n’est sans doute pas un hasard si les deux communautés cohabitent dans le Marais, juste à côté de la mairie de Paris. C’est là-bas que ça se passe !

Hervé Ryssen