Alain Finlielkraut et Karl Marx

FinkieNous avons déjà cité Alain Finkielkraut dans les Espérances planétariennes, pour montrer que lui aussi, en bon intellectuel juif, était obnubilé par l’unification du monde. L’homme a certes un peu évolué depuis le début du siècle, comme quelques autres de ses congénères : avec la montée de l’islam radical, ces intellectuels cosmopolites de la mouvance judéo-droitière nous invitent aujourd’hui à faire la guerre au monde musulman un peu partout dans le monde. Il n’en demeure pas moins qu’ils ne remettent jamais en question, en Europe et aux USA, la société multiraciale qu’ils ont encouragée de toutes leurs forces ces dernières décennies.

Dans son livre de 1987 intitulé La Défaite de la pensée (Gallimard, Folio 2007), Crotte-fine, s’enivre une fois encore de son délire judéo-mondialiste. Ecoutez-ça :

« Sans doute le concept de race a-t-il été ruiné par les travaux convergents des sciences sociales et des sciences naturelles. Se hasarder, de nos jours, à fonder en nature les différences entre les collectivités humaines, c’est s’exclure aussitôt du savoir. Les découvertes irréfutables des biologistes [juifs !!, HR] et des ethnologues [juifs !!, HR] nous interdisent de penser que le genre humain est divisé en groupes ethniques clairement délimités, pourvus chacun de sa mentalité propre transmissible par l’hérédité. Entre l’inné et l’acquis nous avons appris à faire la part des choses et nous avons cessé d’inscrire dans le patrimoine génétique ce qui relève en fait de l’histoire ou de la tradition. Signe décisif d’une avancée tout à la fois intellectuelle et morale nous discernons le caractère relatif et transitoire des traits que l’on comptait naguère parmi les données éternelles de l’humanité. En somme, on ne nous la fait plus : l’argument biologique est désormais sans pertinence; des rituels religieux aux techniques industrielles, de la nourriture à la façon de s’habiller, des belles-lettres au sport par équipes, nous savons que tout est culturel. (pages 1108, 109). »

Quelques pages plus haut, Crotte-fine avait cité son congénère Karl Marx, qui judaïsait à sa manière, mais aussi fort que lui :

“La nation était pour Marx une forme condamnée, et son style vibrait même d’une véritable ferveur lyrique chaque fois qu’il évoquait l’unification du monde et la disparition de l’esprit de clocher.” (page 101). Hervé Ryssen