L’esprit talmudique d’Emmanuel Todd

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Emmanuel Todd est un sociologue du Système, invité régulièrement dans les grands médiats. Comme beaucoup d’autres, il est prêt à raconter n’importe quoi pour conforter son petit univers bourgeois. Dans son livre de 2008 intitulé Après la démocratie, on le surprend en train de nous faire croire que Sarkozy est un fasciste en puissance qui va bouter les immigrés hors de la Gaule ; ce qui est un comble, puisque Sarkozy est l’archétype du juif cosmopolite. Ecoutez cela :

« Sarkozy : son talent particulier est d’avoir réussi à définir un bouc émissaire à usage des classes populaires, tout en enveloppant l’opération de rideaux de fumée à l’usage des classes supérieures, comme la nomination de Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara à des postes importants ou honorifiques. » (Folio, page 146).

Et encore : « Son véritable péché originel, son acte fondateur si on l’approuve, c’est l’ensemble des provocations antijeunesanti-immigrés, antimusulmanes qui ont permis à Nicolas Sarkozy de rallier une partie de l’électorat du Front national. » (page 147).

Emmanuel Todd va encore plus loin et prétend, en dépit des évidences, que les émeutes de novembre 2005 n’étaient pas des émeutes ethniques :

« L’examen statistique des personnes arrêtées prouve qu’il s’est agi d’une révolte sociale et générationnelle plutôt qu’ethnique, raciale ou religieuse. » (page 148).

Emmanuel Todd sait aussi se faire historien, pour poursuivre sa propagande mensongère. Sa manière d’analyser l’antisémitisme allemand dans l’entre-deux guerres est typique de l’intellectuel juif, qui est capable d’inventer n’importe quoi pour éviter de dire l’essentiel :

« Les Juifs furent désignés par la société allemande, entre 1870 et 1933, comme responsables d’abord du désarroi engendré par la déchristianisation et la naissance de la société industrielle, puis de la défaite de 1918 et des souffrances économiques qui s’ensuivirent. Mais les Juifs allemands étaient alors en cours d’intégration aux classes moyennes, ils ne constituaient pas un sous-prolétariat misérable. » (page 276).

Bref, comme d’habitude, les juifs sont innocents, et c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont détestés ; ce qui est logique, si l’on y pense bien.

En ce qui nous concerne, on préfère définitivement l’organisation Todt à Emmanuel Todd. Hervé Ryssen